Cafés Méo
Le café qu'il me faut
Niveau d'engagement local
Le badge correspond au critère le plus faible : aucune note ne peut en compenser une autre.
À propos de Cafés Méo
Née en 1928 sur les marchés de Lille, où les frères belges Jules et Émile Meauxsoone vendaient du café aux côtés de volailles et de produits laitiers, l’entreprise familiale a grandi sans jamais quitter le Nord de la France ni ouvrir son capital à un groupe étranger. La presse économique la décrit aujourd’hui comme une « ETI française à capitaux familial et indépendant » : Gérard Meauxsoone, entré dans l’affaire en 1975, en a pris la tête avant d’y associer, depuis 2020, son fils Edgar, 29 ans, représentant de la troisième génération. C’est cette continuité familiale, plutôt qu’un simple slogan, que le barème récompense d’une note de 3 sur les capitaux.
L’alliance avec le torréfacteur nordiste Fichaux Industries, en 2012, a fait de l’ensemble Méo-Fichaux le premier torréfacteur indépendant de France : une ETI qui échappe aux grands groupes agroalimentaires internationaux dominant le secteur du café portionné. Le groupe emploie environ 250 salariés pour un chiffre d’affaires de 209 millions d’euros en 2023, contre 160 millions un an plus tôt ; la seule marque Cafés Méo y contribue pour 92,1 millions d’euros, après avoir doublé son propre chiffre d’affaires en quatre ans pour atteindre 58 millions d’euros dès 2022. Cette progression a été portée par le café biologique, qui représentait alors 51 % des ventes de la marque, dans un marché français du café globalement stable en volume (-1,8 %) mais porté par les prix (+4,9 % en valeur).
Face à Nespresso, filiale du groupe suisse Nestlé, Méo oppose une capsule développée en interne depuis 2013 et fabriquée sur son site industriel de La Madeleine, près de Lille : un investissement de 12 millions d’euros y a porté la capacité de production à un milliard de capsules par an, aux côtés du site historique de Lille dédié au café en grain et moulu. L’ensemble de la torréfaction et du conditionnement reste ainsi assuré dans la métropole lilloise, sans sous-traitance à l’étranger. Ces capsules sont aujourd’hui présentées comme entièrement végétales, sans aluminium ni bisphénol A, et compostables à domicile — un positionnement environnemental appuyé par une certification équitable Max Havelaar obtenue dès la fin des années 1990 et, plus récemment, par une médaille d’argent décernée par l’organisme EcoVadis en 2024.
Une réserve, cependant, s’impose et n’est pas propre à Méo : comme tout torréfacteur au monde, l’entreprise ne peut faire pousser aucun grain de café en France ou en Europe. Elle cite elle-même une origine éthiopienne, dans la région du Kaffa, pour l’une de ses éditions limitées, mais l’essentiel de son approvisionnement reste, comme pour l’ensemble du secteur, d’origine tropicale et mondiale plutôt que française. C’est cette contrainte géographique, et non un défaut de volonté ou de traçabilité, qui plafonne la note matières premières à 1 : le barème réserve ses paliers supérieurs à un approvisionnement majoritairement européen, hors d’atteinte pour le café.
Pour les amateurs de café en capsule qui souhaitent soutenir un torréfacteur indépendant français plutôt qu’une filiale d’un groupe coté, Cafés Méo constitue une alternative crédible à Nespresso, dont les capsules sont, elles, toutes produites en Suisse — à Avenches, Orbe et Romont — puis exportées vers plus de 62 pays. Choisir Méo, c’est acheter une capsule conçue et fabriquée dans le Nord de la France par une entreprise familiale non cotée, plutôt qu’une capsule suisse commercialisée par une multinationale — sans, pour autant, résoudre la question du grain lui-même, dont l’origine reste, ici comme ailleurs, hors de France.
Infos sur la marque
- ✓Fondée en 1928 à Lille par les frères belges Jules et Émile Meauxsoone, l'entreprise est restée aux mains de la même famille pendant près d'un siècle. La presse économique la décrit comme une « ETI française à capitaux familial et indépendant », aujourd'hui dirigée par la troisième génération : Edgar Meauxsoone, 29 ans, arrivé en 2020 aux côtés de son père Gérard, 69 ans, entré dans l'entreprise en 1975. Source : Nés il y a un siècle, les cafés Méo se sont imposés parmi les grands noms de la torréfaction — ETI française à capitaux familial et indépendant, troisième génération avec Edgar Meauxsoone (29 ans) aux côtés de Gérard Meauxsoone (69 ans, entré en 1975) — Le Journal des Entreprises
- ✓Devenue premier torréfacteur indépendant de France après sa fusion avec le torréfacteur nordiste Fichaux Industries en 2012, l'entité Méo-Fichaux emploie environ 250 salariés pour un chiffre d'affaires de 209 millions d'euros en 2023 (160 millions en 2022), dont 92,1 millions d'euros pour la seule marque Cafés Méo (58 millions en 2022). Source : Nés il y a un siècle, les cafés Méo se sont imposés parmi les grands noms de la torréfaction — fusion avec Fichaux Industries en 2012, 250 salariés, 209 M€ de chiffre d'affaires groupe en 2023 (160 M€ en 2022), 92,1 M€ pour la marque Cafés Méo (58 M€ en 2022) — Le Journal des Entreprises
- ✓Les capsules compatibles Nespresso, conçues en interne depuis 2013, sont produites sur le site agrandi de La Madeleine, près de Lille : un investissement de 12 millions d'euros y a porté la capacité de production à un milliard de capsules par an, aux côtés du site historique de Lille dédié au café en grain et moulu. Source : Nés il y a un siècle, les cafés Méo se sont imposés parmi les grands noms de la torréfaction — usine de La Madeleine agrandie en 2022, investissement de 12 M€, capacité d'un milliard de capsules par an — Le Journal des Entreprises
- ✓La marque Cafés Méo a doublé son chiffre d'affaires en quatre ans pour atteindre 58 millions d'euros en 2022, portée par le café biologique — 51 % de ses ventes —, dans un marché français du café qui progressait alors de 4,9 % en valeur tout en reculant de 1,8 % en volume. Source : Le torréfacteur Méo-Fichaux double son chiffre d'affaires en 2022 — 58 M€ de chiffre d'affaires, café biologique à 51 % des ventes, marché français du café à +4,9 % en valeur et -1,8 % en volume — Points de Vente, 5 mars 2023
- ✓Devenues 100 % végétales, sans aluminium ni bisphénol A, les capsules sont revendiquées entièrement compostables à domicile. L'entreprise déclare avoir obtenu la certification équitable Max Havelaar dès la fin des années 1990 et une médaille d'argent EcoVadis en 2024. Source : Nos engagements — Cafés Méo : capsules 100 % végétales et compostables, certification Max Havelaar obtenue fin des années 1990, médaille d'argent EcoVadis en 2024 — meo.fr
- ⚠Comme tout torréfacteur, Méo importe la totalité de ses grains de café : l'entreprise cite elle-même une origine éthiopienne, dans la région du Kaffa, pour l'une de ses éditions limitées, aucune culture de café n'étant possible sur le sol français ou européen. Cette contrainte, commune à tout le secteur, plafonne la note matières premières à 1, quels que soient par ailleurs les efforts de traçabilité et de certification équitable ou biologique. Source : Nos engagements — Cafés Méo : origine éthiopienne (région du Kaffa) citée pour une édition limitée — meo.fr
Pourquoi choisir Cafés Méo ?
Indépendance familiale sur trois générations
Contrairement à Nespresso, filiale du géant suisse Nestlé coté en bourse, Méo reste une ETI à capitaux familial et indépendant, aujourd'hui dirigée par la troisième génération de la famille Meauxsoone.
Premier torréfacteur indépendant de France
Devenue le premier torréfacteur indépendant de France après sa fusion avec Fichaux Industries en 2012, l'entreprise a atteint 209 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2023 pour environ 250 salariés.
Capsule compostable conçue et produite en France
Capsule compatible Nespresso développée en interne depuis 2013, devenue 100 % végétale et compostable à domicile, fabriquée sur le site agrandi de La Madeleine.
Une croissance tirée par le café biologique
Chiffre d'affaires doublé en quatre ans, porté par une offre biologique qui représente plus de la moitié des ventes de la marque.
Sources
- •Centres d'excellence café Nespresso — chaque capsule produite à Avenches, Orbe ou Romont, en Suisse, puis exportée vers plus de 62 pays — Nestlé Nespresso, fiche d'information