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TF1+

La plateforme de streaming gratuite du groupe TF1

Ancrage français completCapitaux français · Conception française · Production partiellement européenne · Ressources mondiales tracées
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À propos de TF1+

TF1+ est l’alternative commerciale du rayon, là où France Télévisions en est l’alternative publique. Sur le papier, elle coche les cases d’un service français ; dans les faits, elle tient à la fois de l’éditeur français et du client d’Amazon. Les deux sont vrais, et la fiche les dit dans cet ordre.

L’éditeur est français et nommé : e-TF1, société par actions simplifiée au capital d’un million d’euros, immatriculée au RCS de Nanterre, siège quai du Point du Jour à Boulogne-Billancourt, présidée par Claire Basini, également directrice de la publication.

Le contrôle l’est aussi, et ce n’est pas TF1 qui le dit. Le document d’enregistrement universel de Bouygues établit qu’au 31 décembre 2025, Bouygues SA détient 47,0 % du capital de TF1. Bouygues est lui-même tenu par SCDM, la holding des familles de Martin et Olivier Bouygues, et par ses salariés actionnaires : chacun de ces deux blocs pèse 29,3 % des droits de vote. La note de capitaux reste donc à 3.

Trois réserves de fond.

La vidéo est distribuée par Amazon Web Services. Cette fiche affirmait autrefois une dépendance à AWS sans la sourcer ; l’affirmation avait été retirée le 14 septembre, faute de preuve. La preuve existe, et c’est le groupe qui l’a signée : le communiqué commun de Bouygues et d’AWS du 4 février 2025 annonce que « TF1 accélérera également la migration de ses charges de travail de distribution vidéo vers AWS ». Le blog d’AWS décrivait déjà, en mars 2023, des microservices sur Kubernetes, l’encodage AWS Elemental et la diffusion par CloudFront, parmi quatre réseaux de diffusion, pour la Coupe du monde 2022. Pour un service, la fabrication se lit comme le lieu d’exploitation : elle descend de 2 à 1. Les mentions légales, qui désignent e-TF1 comme son propre hébergeur, n’y changent rien : elles identifient un responsable, pas une infrastructure.

Le socle technologique est américain. Outre AWS, TF1 compte l’américain Fastly dans son mix de réseaux de diffusion depuis 2023. C’est ce qui fixe les matières premières à 1 — et non plus le catalogue, qui fondait jusqu’ici cette note. Le catalogue mérite pourtant d’être décrit : La Villa des Cœurs Brisés et The Voice Kids côtoient Friends et Tracker, séries américaines sous licence. Regarder une série américaine sur une plateforme française reste consommer un programme américain.

Le modèle demeure publicitaire. Le catalogue est gratuit et la publicité se rachète pour 0,99 euro — sans rapport avec les abonnements mensuels de Netflix, Prime Video ou Disney+. Mais le choix proposé est le même que celui des formules financées par la publicité chez les plateformes américaines, à un tarif simplement plus bas. La disponibilité des sous-titres pour malentendants est signalée programme par programme.

Ce que le lecteur choisit en passant à TF1+ : un éditeur et un actionnaire français, des programmes français mêlés de séries américaines, une diffusion assurée sur l’infrastructure d’Amazon. Pour qui cherche avant tout à ne plus payer d’abonnement à une plateforme américaine, c’est l’option la plus pragmatique du catalogue ; pour qui cherche une chaîne technique française, la fiche de France Télévisions est à lire d’abord.

Infos sur la marque

Pourquoi choisir TF1+ ?

Un éditeur français nommé

e-TF1, SAS immatriculée au RCS de Nanterre, siège quai du Point du Jour à Boulogne-Billancourt.

Un contrôle français établi hors de la marque

Bouygues détient 47,0 % de TF1, et Bouygues est tenu par la famille Bouygues et ses salariés actionnaires.

Gratuit, et sans publicité pour un euro

Le catalogue est accessible sans abonnement, et la publicité se retire pour 0,99 euro — loin des tarifs mensuels des plateformes ciblées.

Accessibilité signalée programme par programme

La disponibilité des sous-titres pour malentendants est indiquée sur les fiches de contenu.

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