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Qobuz

La plateforme de streaming et de téléchargement en haute résolution

Ancrage français completCapitaux français · Conception française · Production européenne · Ressources mondiales tracées
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À propos de Qobuz

Sur un marché du streaming musical tenu par Spotify, Apple, Amazon et Tidal, Qobuz occupe une place singulière : c’est le seul service de ce catalogue dont le capital soit français sans réserve. Créé en 2008 à Paris, il a fait très tôt un choix technique que les plateformes mondiales ont mis quinze ans à imiter — le streaming et le téléchargement en haute résolution sans perte — et ne l’a jamais abandonné.

L’actionnariat est simple à établir, ce qui est rare dans ce secteur. Qobuz appartient à Xandrie, société contrôlée par Denis Thébaud, son actionnaire majoritaire, via sa holding personnelle Nabuboto. Xandrie avait été créée en 2012 comme filiale de distribution numérique d’Innelec Multimédia, distributeur français de jeux vidéo et de produits culturels. Aucun fonds étranger ne figure au capital — à comparer avec Deezer, dont près de 40 % appartiennent à un ensemble américain, ou avec les quatre plateformes visées, toutes étrangères. C’est ce qui vaut à Qobuz la note maximale en capitaux.

Il faut cependant raconter l’histoire en entier, parce qu’elle explique la taille du service aujourd’hui. Qobuz a frôlé la disparition. Faute d’avoir bouclé le financement de son développement, l’entreprise a été placée en redressement judiciaire le 10 novembre 2015. C’est le tribunal de commerce de Paris qui, le 29 décembre 2015, a attribué la reprise à Xandrie, Denis Thébaud s’engageant à conserver la quasi-totalité des salariés. Le service a survécu à cet épisode et s’est développé depuis, mais l’histoire rappelle ce que coûte, en France, de tenir une position exigeante sur un marché de volume.

C’est aussi ce qui situe l’audience. Au moment de la reprise, la plateforme revendiquait environ 25 000 abonnés, quand Spotify, Deezer et Apple Music en comptaient chacun plusieurs millions. La haute résolution est un choix de niche assumé, avec un abonnement plus cher que les offres d’entrée de gamme des concurrents, et un catalogue parfois moins fourni sur certaines exclusivités grand public. Qui cherche le catalogue le plus large au prix le plus bas ne trouvera pas ici son compte ; qui écoute sur une bonne chaîne, oui.

Le second atout distinctif est éditorial. Le catalogue est accompagné de biographies, de critiques et de livrets numériques — un travail de rédaction que les plateformes mondiales ont abandonné à leurs algorithmes de recommandation. C’est l’héritage du public d’origine du service : des mélomanes, plutôt qu’un marché de masse.

Restent les dépendances techniques, communes à tout service de ce type. Ni l’hébergement ni le socle technique ne sont documentés publiquement, et la plateforme dépend, comme ses concurrentes, des boutiques d’applications mobiles pour être distribuée et des réseaux de cartes bancaires pour encaisser ses abonnements. Ces briques sont hors de portée d’un acteur français, et c’est ce qui fixe la note de matières premières à 1.

Pour un auditeur attaché à la qualité sonore et soucieux de savoir à qui profite son abonnement, Qobuz reste donc l’option la plus nettement française du rayon — à condition d’accepter un tarif supérieur et un service pensé pour l’écoute attentive plutôt que pour le fond sonore.

Infos sur la marque

Pourquoi choisir Qobuz ?

Un capital français sans détour

Contrairement à Spotify, Apple Music, Amazon Music et Tidal, et contrairement même à Deezer, Qobuz est contrôlée par un actionnaire français identifié, sans fonds étranger au capital.

La haute résolution avant tout le monde

Le service a fait le pari du sans-perte et de la haute résolution des années avant que les plateformes américaines ne s'y mettent, et ne l'a jamais abandonné.

Un travail éditorial que les autres ne font pas

Biographies, critiques et livrets numériques accompagnent le catalogue — un héritage de son public d'origine, les mélomanes.

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