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Coinhouse

La plateforme crypto française agréée MiCA par l'AMF

Ancrage français completCapitaux mixtes · Conception française · Production européenne · Ressources mondiales tracées
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À propos de Coinhouse

Coinhouse est le plus ancien acteur français des cryptoactifs encore en activité. Fondée à Paris en mai 2014 sous le nom La Maison du Bitcoin par Eric Larchevêque et Thomas France, à la fois espace physique et plateforme en ligne, elle a pris le nom de Coinhouse en juin 2018 en fusionnant ses différentes entités. Elle revendique aujourd’hui plus de 800 000 comptes créés et plus de deux milliards d’euros de volume de transactions.

Dans un secteur longtemps réfractaire à la contrainte, l’entreprise a fait un pari inhabituel : celui de la régulation. Elle est enregistrée auprès de l’AMF sous le numéro E2020-001 — le premier délivré dans ce registre créé par la loi PACTE — au titre de l’achat-vente d’actifs numériques contre monnaie ayant cours légal, de l’échange entre actifs numériques et de la conservation pour compte de tiers.

Ce choix, coûteux et lent, s’est révélé décisif. Le règlement européen MiCA a mis fin à la période où un simple enregistrement national suffisait, et l’entreprise déclare être agréée sous ce règlement auprès de l’AMF. La conséquence est écrite sur sa page d’accueil : « depuis le 1er juillet 2026, seules les plateformes agréées MiCA sont autorisées à fournir des services de conservation, d’achat, de vente et d’échange de crypto-actifs ». Plusieurs grandes plateformes internationales ont perdu ce droit à cette date.

Le positionnement diffère nettement de celui des places de marché mondiales. Coinhouse ne cherche ni le catalogue de jetons le plus large — le site annonce selon les pages une sélection de 62 ou de plus de 70 cryptoactifs — ni les frais les plus bas, mais un service d’achat, de conservation et d’accompagnement, avec des conseillers basés à Paris et joignables par téléphone cinq jours sur sept, et une offre destinée aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises.

Un point technique mérite d’être relevé parce qu’il est rarement explicite ailleurs : les avoirs des clients sont conservés dans des portefeuilles dédiés, « strictement séparés de la trésorerie de Coinhouse », avec un stockage hors ligne privilégié. C’est exactement la confusion entre fonds propres et avoirs clients qui a causé les faillites retentissantes du secteur.

Trois réserves. La première est tarifaire, et il faut lire les astérisques : les « 0 % de frais de transaction » supposent un abonnement payant, dans la limite de plafonds. L’offre Classique est gratuite, l’offre Investisseur coûte 9,90 euros par mois avec engagement annuel — 29 euros sans engagement — et la Gestion privée 798 euros par an. Comparer les frais avec une plateforme mondiale suppose d’intégrer ce coût fixe.

La deuxième porte sur le capital. Les mentions légales donnent un capital social de 10 000 euros et désignent comme directeur de la publication « la société ARIZEN, représentée par M. Nicolas Louvet, en sa qualité de Président ». La présidence est donc exercée par une personne morale, et aucun actionnaire n’est nommé. Faute de preuve citable sur la répartition du capital, la note de capitaux reste intermédiaire.

La troisième nuance l’ancrage. La société est également enregistrée au Luxembourg, auprès de la CSSF, et son site est hébergé par une société espagnole, SiteGround Spain — un prestataire européen, mais ni français ni détenu en propre.

Reste l’avertissement qui vaut pour tout le rayon, et que l’entreprise publie elle-même : les crypto-actifs sont volatils, exposés à un risque de perte partielle ou totale, ainsi qu’à des risques technologiques, cyber, réglementaires et de liquidité. Le contenu de cette fiche est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement.

Infos sur la marque

Pourquoi choisir Coinhouse ?

Régulateur français

Enregistrement AMF n° E2020-001 puis agrément MiCA revendiqué auprès de la même autorité, avec un interlocuteur soumis au droit français.

Conception et support français

Plateforme conçue et opérée depuis Paris, avec des équipes joignables par téléphone cinq jours sur sept.

Séparation des avoirs

Les crypto-actifs des clients sont conservés dans des portefeuilles dédiés, distincts de la trésorerie de l'entreprise, avec un stockage hors ligne privilégié.

Continuité après le 1er juillet 2026

L'agrément MiCA conditionne le droit d'exercer en Europe, que des plateformes non agréées ont perdu à cette date.