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Alma

Le paiement en plusieurs fois sans frais de retard

Ancrage français completCapitaux mixtes · Conception française · Production européenne · Ressources mondiales tracées
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À propos de Alma

Alma s’est construite à contre-courant. Alors que le paiement fractionné était dominé par des acteurs anglo-saxons et scandinaves financés à perte pour conquérir des parts de marché, la société fondée en 2018 par Louis Chatriot et Guillaume Desloges a visé la rentabilité — atteinte en 2025, sept ans après sa création. L’exercice s’est soldé par un résultat net positif, 2,5 milliards d’euros de volume d’affaires en croissance de 30 % et 114 millions d’euros de revenus récurrents annuels.

Le service est celui du secteur : permettre à un commerçant de proposer un règlement en deux, trois, quatre ou douze fois, en étant payé immédiatement et intégralement, Alma prenant à sa charge le risque d’impayé. La différence se joue sur deux points, et le premier est le plus significatif pour le consommateur. Alma ne facture aucun frais de retard, choix qu’elle revendique comme structurel : « Alma a fait le choix stratégique de ne jamais y avoir recours », écrit-elle, en le comparant explicitement aux acteurs dont une part des revenus provient de ces pénalités. C’est la différence la plus concrète avec Klarna, et elle se vérifie sur la facture.

Le second point tient à l’ancrage. Le produit est conçu et opéré depuis la France, le support marchand est francophone, et les intégrations ont été pensées pour les plateformes de commerce effectivement utilisées par les commerçants français. L’entreprise détient deux agréments bancaires et est supervisée par l’ACPR, l’autorité adossée à la Banque de France, sous le numéro 90786 : le contrôle est français, pas délégué à un régulateur étranger.

Au 31 décembre 2025, le réseau comptait 23 000 commerçants dans dix pays — La Redoute, la SNCF, Maisons du Monde, ManoMano, LDLC comptent parmi les enseignes qui l’utilisent —, et 2,3 millions de nouveaux consommateurs l’avaient adopté sur l’année. L’entreprise tire de sa rentabilité une conséquence qu’elle formule elle-même : elle peut croître « sans besoin de nouveaux capitaux ou actionnaires pour financer son activité ».

Cette indépendance présente ne doit pas faire oublier comment elle a été financée. Le tour de table du 10 février 2022 portait sur 210 millions d’euros, dont 115 millions en fonds propres et 95 millions en dette. Aux côtés des investisseurs français — Eurazeo et Bpifrance via son fonds Large Venture — figuraient Cathay Innovation, l’espagnol Seaya Ventures et l’allemand Picus Capital, rejoints par trois nouveaux entrants : Tencent, GR Capital et Roosh Ventures. Le capital est donc partiellement internationalisé, y compris hors d’Europe, même si la direction, les équipes et l’exploitation demeurent françaises. C’est ce qui justifie une note de capitaux intermédiaire plutôt que maximale.

Deux dépendances techniques complètent le tableau. Le site est hébergé chez Google, via Google Cloud Platform — seul l’hébergement du site public est documenté, rien n’étant publié sur l’infrastructure qui traite les paiements. Et le service circule, comme celui de tous ses concurrents, sur les réseaux de cartes internationaux.

Pour un commerçant français qui souhaite offrir le paiement fractionné sans que sa commission remonte vers un groupe coté à l’étranger, et pour un acheteur qui ne veut pas risquer une pénalité de retard, Alma reste l’option la plus solide du marché.

Infos sur la marque

Pourquoi choisir Alma ?

Aucun frais de retard

Le modèle ne repose pas sur les pénalités facturées aux consommateurs, à la différence d'acteurs qui en tirent une part significative de leurs revenus.

Rentabilité atteinte

Résultat net positif en 2025, ce qui rend l'entreprise indépendante de nouvelles levées et des arbitrages d'actionnaires étrangers.

Conception et exploitation françaises

Produit conçu et opéré depuis la France, avec un support marchand francophone et des intégrations pensées pour les plateformes de commerce utilisées en France.

Deux agréments bancaires français

L'entreprise est supervisée par l'ACPR sous le numéro 90786, et non par un régulateur étranger.