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Par quoi remplacer Mercedes-Benz ?

Découvrez les enseignes et marques françaises pour remplacer Mercedes-Benz. Cliquez sur une alternative pour ouvrir sa fiche détaillée.

automobile Allemagne Siège : Stuttgart, Bade-Wurtemberg (Allemagne) Groupe : Mercedes-Benz Group AG (ex-Daimler AG) Créée en 1926

Mercedes-Benz en bref

  • Marque née de la fusion de Benz & Cie et de la Daimler-Motoren-Gesellschaft en Daimler-Benz AG, conclue à l'été 1926 avec effet rétroactif au 1er janvier ; la marque figurative — l'étoile à trois branches dans la couronne de laurier — est déposée le 21 août 1926.
  • Mercedes-Benz Group AG, ex-Daimler AG, est cotée à Francfort et à Stuttgart ; au 30 juin 2026, le chinois BAIC détient 9,98 % du capital et Li Shufu, fondateur de Geely, 9,69 % via Tenaciou3 Prospect Investment, soit 19,67 % à eux deux.
  • Chiffre d'affaires de 132,2 milliards d'euros en 2025, en recul de 9,2 %, pour un résultat net de 5,33 milliards, en baisse de 48,8 %. Environ 164 000 salariés.
  • Le groupe a vendu en décembre 2020 son usine de Hambach, en Moselle, au britannique Ineos Automotive : c'était son seul site d'assemblage automobile en France.
  • La capacité de production allemande est fixée à 900 000 véhicules et celle de Kecskemét, en Hongrie, à 400 000, pour une capacité mondiale ramenée à environ 2,2 millions d'unités d'ici 2028.

Qui est Mercedes-Benz ?

Mercedes-Benz peut légitimement se dire née avec l’automobile : Carl Benz dépose en 1886 le brevet du premier véhicule à moteur, Gottlieb Daimler construit peu après sa voiture motorisée, et la marque telle qu’on la connaît naît de la fusion de leurs deux maisons — Benz & Cie et la Daimler-Motoren-Gesellschaft — en Daimler-Benz AG, conclue à l’été 1926 avec effet rétroactif au 1er janvier. L’étoile à trois branches enserrée dans la couronne de laurier, qui réunit les deux emblèmes, est déposée le 21 août 1926. Le groupe a fêté en 2026 les cent quarante ans du brevet de Carl Benz.

L’actionnariat, lui, n’a plus grand-chose de la maison familiale souabe. Mercedes-Benz Group AG — l’ancienne Daimler AG — est cotée à Francfort et à Stuttgart, et sa propre page de structure actionnariale, arrêtée au 30 juin 2026, place en tête deux investisseurs chinois : le constructeur d’État BAIC, avec 9,98 % du capital social, et Li Shufu, fondateur de Geely, avec 9,69 % détenus via la holding Tenaciou3 Prospect Investment. À eux deux, 19,67 %. Viennent ensuite l’Autorité koweïtienne d’investissement, à 5,33 %, puis les institutionnels et les particuliers. Une marque que l’on range spontanément du côté allemand a donc près d’un cinquième de son capital aux mains de deux groupes chinois.

L’exercice 2025 a été brutal : 132,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires, en repli de 9,2 %, un résultat d’exploitation ramené à 5,82 milliards (−57,2 %) et un résultat net de 5,33 milliards, en baisse de 48,8 %. Le groupe, qui emploie environ 164 000 personnes, a vendu un peu plus de 2,1 millions de véhicules. Le dividende proposé passe de 4,30 € à 3,50 € par action, et un programme de rachat d’actions pouvant atteindre 2 milliards d’euros a été lancé en novembre 2025.

Mais le fait qui compte ici est plus ancien, et il est français. Mercedes-Benz a eu une usine en France, et l’a vendue. Le site de Hambach, en Moselle, inauguré en 1997 par Jacques Chirac et Helmut Kohl, a produit plus de deux millions de Smart. Le 9 décembre 2020, le constructeur a annoncé sa cession à Ineos Automotive, qui y assemble depuis son 4x4 Grenadier tout en continuant un temps de produire les Smart électriques en sous-traitance. Les 1 300 emplois du site ont été préservés — c’était l’objectif affiché des deux parties et il a été tenu — mais l’usine a changé de propriétaire. Depuis, Mercedes-Benz n’assemble plus aucune automobile en France.

La suite confirme la géographie. Le groupe ramène sa capacité mondiale à environ 2,2 millions de véhicules d’ici 2028, arrête l’assemblage dans sa coentreprise mexicaine en 2026, fixe sa capacité allemande à 900 000 unités et celle de Kecskemét, en Hongrie, à 400 000, et vise 10 % de coûts de production en moins par véhicule à partir de 2027. Les arbitrages se jouent entre l’Allemagne, la Hongrie et la Chine.

Pour un acheteur français, la question n’est donc pas de savoir si Mercedes-Benz est une bonne voiture — elle l’est —, mais où son achat fait travailler des gens. Les alternatives présentées ci-dessous répondent à cette question modèle par modèle, avec leurs propres limites clairement énoncées.

Les alternatives françaises à Mercedes-Benz

Pourquoi choisir une alternative française à Mercedes-Benz ?

L'usine française a été vendue, et c'était la seule

Inaugurée en 1997 par Jacques Chirac et Helmut Kohl, l'usine de Hambach, en Moselle, a produit plus de deux millions de Smart. Le 9 décembre 2020, Mercedes-Benz en a annoncé la cession à Ineos Automotive, qui y assemble désormais son 4x4 Grenadier ; 1 300 emplois ont été préservés, mais le site a changé de mains. Depuis, le groupe n'assemble plus aucune automobile en France.

Près de 20 % du capital détenus par deux groupes chinois

Selon les déclarations de franchissement de seuils publiées par le groupe au 30 juin 2026, BAIC, constructeur d'État chinois, détient 9,98 % du capital, et Li Shufu, fondateur de Geely, 9,69 % via la holding Tenaciou3 Prospect Investment. L'Autorité koweïtienne d'investissement en détient 5,33 %. L'actionnariat de référence d'une marque perçue comme allemande est donc, pour un cinquième, chinois.

Un plan de réduction qui protège l'Allemagne et la Hongrie

Mercedes-Benz ramène sa capacité mondiale à environ 2,2 millions de véhicules d'ici 2028, met fin à l'assemblage au Mexique en 2026, et fixe sa capacité allemande à 900 000 unités et celle de Kecskemét, en Hongrie, à 400 000. Les arbitrages industriels se font entre l'Allemagne, la Hongrie et la Chine ; la France n'y figure plus comme lieu de production.

Questions fréquentes sur Mercedes-Benz

Mercedes-Benz est-elle une entreprise allemande ?

Oui par le siège et la direction, qui sont à Stuttgart, mais son capital est largement international. Au 30 juin 2026, les deux premiers actionnaires connus sont chinois : le groupe d'État BAIC avec 9,98 % et Li Shufu, fondateur de Geely, avec 9,69 % via Tenaciou3 Prospect Investment. L'Autorité koweïtienne d'investissement détient 5,33 %. Le reste est constitué d'investisseurs institutionnels et de particuliers.

Mercedes-Benz fabrique-t-elle en France ?

Plus depuis 2020. Le groupe a annoncé le 9 décembre 2020 la vente de son usine de Hambach, en Moselle — inaugurée en 1997, plus de deux millions de Smart produites — au britannique Ineos Automotive, qui y fabrique son 4x4 Grenadier. C'était le seul site d'assemblage automobile de Mercedes-Benz en France. Les 1 300 emplois du site ont été préservés, mais sous un autre propriétaire.

Quelles alternatives françaises à Mercedes-Benz ?

Sur le segment premium, des marques dont la conception est française assemblent une partie de leur gamme en France. Les alternatives listées sur cette page indiquent, pour chacune, l'origine des capitaux et le site d'assemblage modèle par modèle, sans masquer les productions réalisées hors de France.